CaTaLoGue
uNDeRCoNSTRuCTioN
...

Toutes et tous les artistes et ou anartistes en lice

de l'opération TouT uN TaS De CuRioSiTéS, eTC.

sont ci-dessous présenté.e.s par ordre

ou dans le désordre alphabétique.

Ils et elles sont une centaine

et des poussières

...

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> æ

Performeur, photographeur, dessineur, aquarelleur...

Vit et travaille à Sète...

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After and or According to <

 

animateur fondateur de l'internationale citationniste,

AaoAt fait partie de la galaxie des collectifs dits shandynamiques...

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EPPURE SI MUOVE
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> Philippe Artaud

Ce sétois-là collectionne de tout : cartes postales, tapettes

à mouches, hippopotames, cartels d'expos et fragments d'oeuvres chapardés çà et là, etc.

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Joanna Baco <

La plasticienne Joanna Baco restaure et crée à la feuille d'or toute sorte de murs, tissus et ou toiles tendues, ou encore grands verres dits "églomisés" qui jouent comme un vitrail de leur transparence et de leur effet miroir.

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> BANG !

Créé et animé par Amalia Zaz et Areski Zabriskie, le gang dit BANG ! gravite en mode sans gravité dans la galaxie des collectifs dits shandynamiques...

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Atsuko Barouh <

Née d'un père amoureux de la peinture et d'une mère poète et shodo-ka (praticienne de la calligraphie japonaise), Atsuko Barouh suit aujourd'hui les traces des art actionnistes américains et comble en quelque sorte le fossé qui pourrait encore séparer les cultures japonaise et occidentale...

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> Gilles Bingisser

Comme dit Gilles Bingisser : "Le travail de tous les jours, c’est une affaire de lignes, d’hésitations, de repentirs et de persévérance, c’est aussi une manière de contester cette vieille histoire romantique d’inspiration. « Pas un jour sans une ligne » disait Daniel Biga. Ce qui est fait, reste toujours faire ou défaire. En faisant le mur, je construis."

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Xavier Bismuth <

Aujourd'hui télépilote de drones, Xavier Bismuth pratique toujours (parallèlement) le land art. Ses déplacements dans l'espace font ainsi l'objet de tracés hodographiques, tandis que ses déplacements de miroirs se présentent comme des images arrêtées, des photos prises in-situ puis installées ex-situ, dans le champ de l'art...

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> Jean-Pierre Brazs

Une roche en provenance d’un futur très proche (IVe millénaire après J.-C.) a été récemment découverte à Barjac. Il s’agit d’un plastiglomérat composé de débris rocheux et de fragments de matières plastiques. Sa particularité est de contenir également des fossiles de Nodulea pictorialis.

 

Cette espèce vivante, qui a proliféré à partir du IIe millénaire après J.-C. à la faveur de brusques montées des eaux, a été localisée sur des rivages océaniques, fluviaux ou lacustres. Elle est caractérisée par une triple composante (animale, végétale et minérale) et surtout par une alimentation chromophage : elle se nourrit des couleurs du monde. Se nourrissant de déchets plastiques colorés, cette espèce vivante s'est avérée être qui plus est un dépollueur très efficace à l'ère dite contemporaine.

 

Ce plastiglomérat très particulier a légitimement reçu le nom de « barjacite »...

Ça <

Basé à Nowhere (United States of Anywhere), fondé et animé par George Ça Zenove et Karine Vonna Zürcher, le groupuscule Ça a choisi la voie du design graphique pour dire, en mode énigmatique autant que laconique, ce qu’il pense à propos de tout et de n’importe quoi… À Sète, Ça présente une série de posters qui disent — à l'heure de la déforestation — toute l'arborescence qu'il y a dans les 3 dés pipés signés Elsa Werth. Ça va de Mallarmé à Malévitch, en passant par la diagonale de Rodtchenko...

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> Alex Chevalier

Alex Chevalier multiplie les aller-retours entre espace public et espace d'art. Ses gestes dérisoires, ses simples coups de spray, ses tags répétitifs interrogent le brouhaha de notre métavers, de cet espace-temps présent saturé de signes, de langage et d’écrans dans lequel dit-on nous évoluons...

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Pascale Ciapp <

Agitateure plastique, basée à Loupian, Pascale Ciapp pratique l’art de la performance dans sa fonction initiale, une fonction critique : critique artistique, sociétale, réflexive. Elle observe des attitudes, des habitudes, des comportements, des systèmes qui deviennent ses sujets de questionnements et crée son propre langage visuel sous formes d’actions en se réappropriant ces comportements. L’identité, la mémoire, l’enfermement, la transfiguration, le statut du corps et particulièrement celui de la femme dans notre société, la frontière privé-public sont des thèmes récurrents dans ses travaux. Son corps actant peut être à la fois corps-sujet/corps-objet, corps/support, corps/surface. Il entre en interaction avec l’espace dans lequel elle agit.

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> Chantal Collec Pellerin

Elle postérise sa façon de voir les choses de la vie courante : les naufrages de bateaux de migrants, les cyclones que l'on dit dus au réchauffement climatique pour ne pas dire qu'ils sont avant tout dus à l'irresponsabilité d'un homo-sapiens devenu homo-ça-pionce...

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Marianne Colombani <

Chez elle, quelque part dans la baie azurée dite du Bau Rouge, du côté de Carquairannes, la mère Méditerranée a signé depuis belle lurette un gisement de galets monochromes, d'un ocre ascendant aura rouille aussi suprématiste que minimaliste. Partant du principe que tout est possibleu, elle passe depuis peu le plus clair de son temps à les couvrir de bleus... 

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> M-C Conilh de Beyssac

UNION n'est peut-être pas sa pièce maîtresse, mais ce readymade de briquettes de lignite illustre parfaitement le souci de faire simple qui est celui de M-C Conilh de Beyssac. C'est pourquoi elle convoque en général des médiums aussi ordinaires que variés. Ceci n'est peut-être pas de l'art modeste, mais Ça pourrait faire office de... UNION, c'est une oeuvre à prendre ou à laisser : tout visiteur peut repartir avec une pièce détachée. Cadeau ! Et ce n'est qu'un exemple de ce que cette artiste peut faire avec trois fois rien.

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Claudie Dadu <

Évitez de dire de la démarche de la sétoise Claudie Dadu qu'elle est un peu, beaucoup, passionnément, à la folie tirée par les cheveux ! Certes, les estampes javanaises qu'elle signe depuis un bon bout de temps sont faites de cheveux, dessinées avec les douilles et autres pilaires et capillaires éléments humains, mais c'est fait tellement discrètement que ça pourrait presque passer inaperçu aux yeux des puritains et autres Albigeois les plus rabat-joie. Hihi !

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> Julien Blaine

Dixit Julien Blaine : " Tout peut écrire / Tout sert à écrire / Il suffit d’être attentif, observateur, confiant et d'avoir foi en le hasard, c’est-à-dire de croire aux rencontres, aussi bien avec des objets que des sujets. " Hihi ! À Sète, l'écriveur Blaine a choisi de présenter un triptyque intitulé "Sérendipité" : 1°) une casserole nommée Casserolographe ; 2°) une photo de la Fabrique des O ou des 0 (prononcer des EAUX ou des ZéROS) ; 3°) un autoportrait de l'auteur, photo de Jlô, 2020...

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Guët <

Sculpteur poético-ludique, Guët se définit lui-même comme un inventeur de machines-anti-machines : "Je crée des sculptures cinétiques, des tableaux animés, des installations d'extérieur utilisant les énergies douces, le vent, le courant d'une rivière, la lumière du soleil ou bien l'énergie humaine mais aussi l'énergie électrique... À Sète, Guët a choisi de présenter son Flamantaure, un hybride, une nano-chimère à quatre pattes de pâte à papier, moitié flamant moitié taureau.

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> Pierrette Gaudiat

Il est souvent question d'altérité dans ses propositions. Pierrette Gaudiat augmente le réel en l'ouvrant à ses créatures hybrides : des silhouettes dessinées au feutre sur des supports transparents, mixant deux corps, deux profils d'étranges êtres, de toute évidence étrangers l'un à l'autre, l'un étant organique et l'autre manufacturé, à l'image des déchets qui recouvrent, masquent ou entravent des bouts d'individus issus de la flore et ou de la faune...

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Créé et animé par Karine Vonna Zurcher et George K. Zenove, le iF collectiF gravite en mode post-it dans la galaxie dite des shandynamiques... Les messages qu'il colle çà et là dans le champ comme dans le hors champ de l'art sont clairs, nets et précis : l'oeuvre ne s'impose pas / ceci n'a aucune valeur / à vous de voir / etc.

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> Isabelle Poussier

La pratique d'Isabelle Pousssier s’appuie sur des objets chargés de mémoire(s), recomposés en assemblages ou installations — pour chercher les affinités qui se tissent entre l’humain et la machine, entre genèse et création — et réfléchissant à une auto-poïétique de la création qui éclaire un balancement toujours indécis entre plasticité et écriture, histoire, mémoire et engagement. 

 

La question des déchets contemporains se pose car, comme l’affirme Dagognet, ils portent toujours sur eux une sorte de tatouage, dû au temps et au maniement : dans ces conditions, l'abandonné ou le « désormais sans emploi » nous semble un incontestable témoignage. L'une des toutes premières pièces signée Isabelle Poussier, Iris d'artiste, 2003, se résumait à un readymade arrangé, à un abat-jour blanc augmenté d'un catadioptre. Près de 20 ans après, dans le prolongement d’Iris d’artiste, elle nous propose une déclinaison d'objets réfléchissants fabriqués à partir de cartons de récupération, seul matériau disponible en ces temps confinés, et évoquant à nouveau le recyclage de déchets et le transport des biens. Sauf que son Iris d'artiste associait une plaque ronde et blanche au catadioptre rouge et scintillant, alors que ses nouvelles Réflexions catadioptriques ouvrent la voie à une nouvelle recherche plastique déclinant cette fois le carré,, contredisant ou complétant par conséquent la forme ronde de l'iris originel...  

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Sylvie Mir <

Basée à Fabrègues, entre Sète et Montpellier, Sylvie Mir passe le plus clair obscur de son temps à peindre en mode post-Supports Surfaces... Ce qui ne l'empêche pas de faire tout autre chose dans sa cour de récréation. Exemples : un couple readymade de patins de maçon, une pelle à poussière readymade augmentée d'un sticker "perdu", une mariée très très grand vert qu'elle va jusqu'à nommer Fontaine, un truc machin bidule readymade arrangé qu'elle va jusqu'à intituler "Rouler dans le sens du vent"... C'est son côté championne d'exploration du filon post-duchampien...

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> Marina Guyot

Basée à Clermont-Ferrand, Marina Guyot fait comme tout le monde, à savoir des pieds et des mains et des bijoux et des petits bijoux pour d'en sortir, pour vivre, pouvoir vivre, savoir vivre, etc. À Sète, Marina Guyot a choisi de présenter quelques unes de ses oeuvres maîtresses, minimales, inframinces, mais maîtresses : quelques traits tracés vite fait à main levée dans les petits carreaux d'un bristol ; juste une page vierge cornée comme pour la garder en mémoire ; etc. 

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Sous le titre "De l'assassinat du bois", voilà ce qu'Hélène Peytavi écrit à propos des "Fagots d'Hélène" qu'elle a choisi de présenter à Sète : Les articles de 1842 sur le vol de bois publiés dans le Rheinische Zeitung du 25 octobre 1842 sont le point de départ chez Karl Marx d'une critique radicale de la propriété privée des moyens de production et d'échange. Marx écrit ceci : "Ramassage de ramilles et vol de bois avec préméditation ! Deux actes qui se laissent définir de la même façon : l'appropriation de bois étranger. Il y a donc vol dans les deux cas." Et Hélène Peytavi de poursuivre : "Qu'avais-je en tête quand j'ai ramassé ces branches coupées en avril 2021 le long du chemin du cimetière d'un village cerdan ? Je ramasse, je collecte le long de mes marches dans les paysages de la Méditerranée, sur le fil de la frontière. Mes récoltres en rentrant dans l'atelier deviennent des collections de formes ou de motifs pour des parties de jeux et de créations à venir. Pour que le crime soit parfait, il me fallait lier ces bois, une fois retaillés, pour les faire tenir en fagots. De la fragilité de la ramille volée. Comment lui redonner sa force ? J'ai lié les bois avec une ficelle agricole bleue ou un morceau de drap blanc en lin pour créer une série d'objets, les Fagots d'Hélène, constitués, chacun, d'une pluralité et capables de tenir debout, autonomes parce que rassemblés."

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> Jean-Marc Hierholzer

Basée à Aix-en-Provence, Jean-Marc Hierholzer intervient dans l'espace public. Ses irruptions sont éphémères mais inoubliables. Ça se passe par exemple sur un parvis, devant telle ou telle autre institution  ayant vocation d'exposer des oeuvres d'art, garantissant  dit-il en toute sécurité "une culture du voir programmée, selon une soumission à l'économie, rejetant toute œuvre ayant des implications politiques qui ne conviennent pas aux décideurs, c'est-à-dire en même temlps au marché de l'art et à son ministère correspondant, puissamment soutenu par des fondations privées. C'est ainsi que son INSTALLATION, datée de 2014, fut installée devant l'église de la Madeleine, Place des Prêcheurs, à Aix-en-Provence, une église dominicaine qui abrite quelques riches chefs-d'oeuvres. Rappelons juste que les Dominicains appartiennent à la catégorie dite des ordres mendiants et que le mode opératoire de J-M Hierholzer est du même ordre que celui des SDF, de tout individu dit sans domicile fixe qui s'installe avec son minimal barda dans l'epace public…

IN SITU, autre irruption signée J-M Hierholzer en 2015, avait eu lieu devant le Palais de justice d’Aix-en-Provence. Pourquoi ? "Parce que nous sommes, dit-il, dans un monde qui devient de plus en plus improbable et qui veut apparaître comme seul et unique. À tel point que le remettre en question peut paraître utopique. Ce monde fait du capital économique sa seule vraie valeur. Il nous impose, nous dicte ses lois et nous dépossède. Socialement acquis par notre éducation, ce monde produit de l'obéissance à ses règles. Plus rien ne lui résiste. Il génère des crises. Il veut qui plus est se présenter comme notre ultime espoir."

Les raisons d'agir de J-M Hierholzer sont claires : "Il faut s'affranchir de cet ordre établi, se libérer de son emprise, s'impliquer de façon vitale contre son pouvoir… Nous n'avons pas d'autre choix pour nous acheminer vers des vies meilleures."

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L'underground Thomas Seto vit bien sûr à la Souterraine, dans la Creuse. Collagiste, poète, son travail se partage entre la littérature et les arts visuels. Auteur de trois recueils publiés aux éditions Wu (Détail perdu, 2020 ; Poésie, 2020 ; oeuvre incomplète, 2020), il est surtout, avant tout, comme dit Georges Ça Zenove "auteur d’énigmes poétiques et autres énigmatiques fragments d’une poésie impoésie possible. Avec lui, via lui, on est dans le monde du silence des mots. Quel que soit le fragment setoïque qu’il nous invite à siroter des yeux comme une liqueur de ce que Jankélévitch appelait le je-ne-sais-quoi et ou le presque-rien, on est d’abord tenté de dire je ne comprends pas ou pire je ne comprends toujours pas, mais comme dit son intermittent voisin Jean-Marie Gleize, on continue. On devient vite accro à ce genre d’écriture qui se passe très bien de trop plein d’écriture."

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